9H00 - 19H00
LUNDI - VENDREDI
4 RUE JEAN SARRAZIN
69008 LYON
04 78 00 37 29
CONTACT@REATHLETIC.FR

Actualités

RETROUVEZ TOUS NOS ARTICLES

RE-CHERCHE ET DÉVELOPPEMENT – Avril 2021

Le test S-STARTS validé scientifiquement

La revue américaine SPORTS HEALTH vient de valider scientifiquement le test S-STARTS.

En effet, la publication scientifique date du 9 avril 2021.

Cette publication scientifique est le fruit d’un travail collectif de :
Dimitri Juré, Yoann Blache, Matthieu Degot, Grégory Vigne, Lionel Neyton, Laurent Nové-Josserand, Arnaud Godeneche, Philippe Collotte, Gabriel Franger, Borel Florent, Isabelle Rogowski.

Un test pour les patients opérés de l’épaule

Dédié aux patients opérés d’une instabilité antérieure de l’épaule, le test S-STARTS permet de dresser un bilan objectif des capacités athlétiques du patient.

Le test S-STARTS est composé de 5 tests pour une évaluation précise et objective :
– Force maximale isométrique de la coiffe des rotateurs
– Stabilité des membres supérieurs
– Puissance
– Explosivité
– Endurance musculaire

A l’issue de ce test, le praticien aura une excellente visibilité pour autoriser ou non la reprise du sport.
D’autre part, les résultats du test permettront d’orienter le travail de retour au sport, pour une reprise sportive en toute sécurité.
Ce test peut être réalisé facilement en cabinet, par un professionnel labellisé.

Posté dans Actualités, RE-FLEXION - Commentaires fermés sur RE-CHERCHE ET DÉVELOPPEMENT – Avril 2021

RE-TOUR D’EXPERIENCE – MARS

Témoignage de Gael DEBACHY, préparateur physique (59)

A l’origine, de par ma formation en STAPS, j’ai toujours été passionné par la prévention des risques de blessure (ou prévention primaire) et par la réathlétisation (ou prévention secondaire).

Dans le cadre du lancement de ma société « Coachinpevele », Philippe Delgove-l’ostéopathe avec lequel je collabore en réseau – m’a parlé de la formation REATHLETIC et de son intérêt pour accroitre mon expertise dans la prise en charge des sportifs en prévention primaire et réathlétisation « genou » et « épaule ».

Dans un premier temps, j’ai décidé de suivre la formation sur le test DPR (Détection de Profils à Risque) qui regroupe un ensemble de tests permettant de cibler plus précisément les déficits de souplesse, de force et de fonctionnalité. Très satisfait par cette formation alliant théorie et pratique, j’ai pris la décision de suivre tout le cursus « genou ». (Test fonctionnel K-STARTS, module 1 et module 2 « réathlétisation genou »).

Ce cursus a totalement répondu à mes attentes : Pour la première fois, grâce à la qualité et à la diversité des intervenants, j’ai suivi une formation proposant une vraie passerelle entre le monde médical et le monde du sport. Avec les 3 intervenants (chirurgien, kinésithérapeute et docteur en sciences du sport), cette formation apporte une vision d’ensemble sur la prise en charge où chacun peut trouver sa place et où le travail d’équipe et les synergies sont prépondérants pour la qualité de la prise en charge.

Grâce à ce cursus basé à la fois sur un véritable travail de recherche scientifique et sur l’expérience des intervenants, j’ai réellement acquis une nouvelle expertise dans la prise en charge du genou post chirurgie du LCA que j’ai pu mettre directement en pratique avec mes clients. Cela m’a également permis de créer un lien avec le monde médical.

Encouragé par cette expérience positive, j’ai décidé de suivre le cursus « épaule » que j’ai débuté fin 2020. Après la formation sur le test fonctionnel S-STARTS et un module consacré à la connaissance des pratiques diagnostiques et des prises en charges thérapeutiques, j’ai prévu de terminer mon cursus en 2021 avec le module consacré à la planification des séances de réathlétisation.

Gaël DEBACHY
Préparateur physique

15 rue Lucie Aubrac
59242 Capelle en Peleve

06 16 49 56 34
contact@coachinpevele.fr.

Aélya PONTY

RE-TURN TO PLAY – MARS

Intérêt de réaliser une phase de réathlétisation pour retourner au sport : résumé de l’article paru dans Sports Health en 2021

Return to Sport Composite Test After Anterior Cruciate Ligament Reconstruction (K-STARTS): Factors Affecting Return to Sport Test Score in a Retrospective Analysis of 676 Patients.

Franck F, Saithna A, Vieira TD, Pioger C, Vigne G, Le Guen M, Rogowski I, Fayard JM, Thaunat M, Sonnery-Cottet B.

Sports Health. 2021 Feb 6:1941738120978240. doi: 10.1177/1941738120978240.

Contexte : Le retour au sport (RTS) au niveau initial après une reconstruction du ligament croisé antérieur (LCA) est le principal objectif mais les facteurs influençant ce retour au sport sont mal connus. Le Knee Santy Athletic Return to Sport (K-STARTS) est un test composite conçu pour évaluer la capacité à retourner au sport après une chirurgie du LCA.

Hypothèse : Déterminer les facteurs clefs qui influencent le score K-STARTS dans une population importante de patients opérés d’un LCA.

Méthodes : Une analyse rétrospective des données collectées prospectivement a été réalisée. Tous les patients ayant subi une reconstruction du LCA entre mars 2016 et mai 2017 et ayant également réalisé une évaluation K-STARTS à 6 mois postopératoire ont été inclus. Pour identifier les facteurs influençant le score K-STARTS, une analyse de variance a été réalisée. Âge, sexe, niveau sportif, délai entre la blessure et la chirurgie, lésions concomitantes, type de greffe, procédure de ténodèse latérale supplémentaire, et la participation à un programme de RTS (réathlétisation) ont été analysés pour identifier les facteurs influençant le score K-STARTS.

Résultats : Un total de 676 patients a été inclus dans l’étude. Le score K-STARTS était significativement plus élevé chez les patients de sexe masculin comparativement aux femmes (13,9 vs 12,4; P <0,001), chez les patients plus jeunes (ceux âgés de <30 ans vs les patients plus âgés; 14,2 vs 12; P <0,001), les reconstructions du LCA réalisées avec des autogreffes de tendon ischio-jambiers par rapport au tendon rotulien (13,5 vs 13,1; P = 0,03) et chez ceux qui ont terminé un programme spécifique de RTS en plus de la rééducation standard, par rapport à ceux n’en ayant pas effectué (17,1 vs 13,1; p <0,001). Cependant, le seul facteur qui a considérablement influencé le K-STARTS le score au-delà du seuil de changement minimal détectable était l’achèvement du programme RTS supplémentaire. La fréquence de pratique sportive avant blessure, si le membre dominant a été blessé, temps écoulé entre la blessure et la chirurgie, la présence de lésions méniscales associées, et si une ténodèse latérale a été réalisée n’a pas eu d’influence significative sur le score K-STARTS.

Conclusion : L’achèvement d’un programme RTS spécifique, en plus de la rééducation standard, était le facteur le plus important influençant le score fonctionnel et psychologique du test RTS composite du K-STARTS à 6 mois après la reconstruction du LCA.

RE-COMMANDATION – MARS

Quels exercices pour le renforcement du long adducteur ?

Ce sont au football que les blessures à l’aine sont les plus fréquentes. Elles représentent de 8 à 18% des blessures totales. Les adducteurs sont impliqués dans 69% des blessures à l’aine au football (Holmich, 2007).

L’étude de Serner en 2018 met en évidence que 71% des lésions aigues du long adducteur se font sur des mécanismes de non-contact :
– 35% lors d’un changement de direction
– 29% sur un tir
– 24% sur un retournement
– 12% sur un saut.

Dans cette étude, les 3 exercices mis en évidence sont ceux qui vous sont présentés dans cet article. En effet, ces exercices permettent d’avoir une sollicitation EMG supérieur à 60% ce qui correspond au seuil minimum d’activation musculaire permettant un gain de force.

Dans cet article, vous retrouverez une classification d’exercices plus importante en fonction du niveau de sollicitation musculaire. Cela permet une mise en œuvre sur le terrain plus adaptée en fonction du niveau sportif du patient/athlète.

Il reste toutefois important de varier les sollicitations afin d’optimiser au mieux le gain de force.
Il est intéressant de remarquer que ces exercices se réalisent sans gros matériel et reste très facilement ambulatoire sur le terrain.

RÉ-ATHLÉTISATION : ABÉCÉDAIRE – MARS

ABÉCÉDAIRE S, T, U et V : QUI EST QUOI ? 

SLAM-BALL

Le Slam-Ball est une balle lestée très résistante grâce à ses surfaces beaucoup plus épaisses que celles d’un medecine-ball.
Cet outil permet un entraînement en résistance et un travail à haute intensité. Il apporte de nombreux avantages, notamment pour les très nombreux exercices pouvant être réalisés, que ce soit en préparation physique, en réathlétisation spécifique du genou (squat, wall-ball, etc) ou en réathlétisation spécifique des épaules (lancer contre un mur, etc).
Il a été popularisé ces dernières années avec l’explosion des box de Crossfit® et des entraînements à haute intensité.

THORACIQUE (MOBILITE)

La sédentarité progressive de la population, le travail sur ordinateur ou encore la croissance rapide chez les adolescents ont tendance à provoquer une fermeture de la cage thoracique entraînant une hypercyphose dorsale. Celle-ci se traduit généralement par un enroulement excessif des épaules vers l’avant. Chez de nombreux sportifs, notamment ceux réalisant beaucoup plus de travail de musculation sur leur chaîne antérieure que postérieure, ce phénomène est régulièrement présent et peut, par un phénomène de compensations néfastes, entraîner des potentielles blessures.
De nombreux exercices, allant de la souplesse passive (étirement sur un rouleau de massage) au renforcement spécifique (pull-over) permettent d’améliorer la mobilité thoracique et permettent d’une part, une meilleure attitude posturale (dos droit) ainsi qu’une absence de compensations.

USSPT

L’USSPT, pour Unilateral Seated Shot Put Test est un test de performance physique pour évaluer la puissance des membres supérieurs sur un pattern de poussée. Ce test, proposé par Chmielewski et collaborateurs en 2014, est très présent en réhabilitation et fait partie de notre batterie de tests S-STARTS, pour l’évaluation du statut fonctionnel de l’épaule après stabilisation chirurgicale de l’instabilité récidivante par procédure Latarjet. Ce test comporte de nombreux aspects intéressants puisqu’il requiert un minimum de matériel (un medecine-ball de 3kg) et s’évalue de manière très simple (distance entre le mur et le premier rebond du MB au sol).

VIVACITE

Beaucoup d’entraîneurs et de préparateurs physiques ont théorisé la notion de vivacité, notamment dans les sports collectifs. Parmi tous ces auteurs, Frederic Aubert défini la vivacité en affirmant qu’elle « comprend autant la vitesse d’action isolée (acyclique), celle de la réaction et leur(s) combinaison(s) ou emboîtement(s), soit le déclenchement de mouvement tantôt unique, tantôt enchaînée avec d’autres. Elle s’exprime par la coordination dans la vitesse, la force de démarrage associée à celle de freinage ». De nombreux exercices de vivacité peuvent être proposées tout au long de l’année, notamment dans le football.

RE-CHERCHE ET DÉVELOPPEMENT – Février 2021

Nouvelle Publication scientifique pour le test K-STARTS

La revue américaine SPORTS HEALTH vient de valider scientifiquement une nouvelle étude réalisée sur 676 patients.
Après reconstruction chirurgicale du LCA (Ligament Croisé Antérieur), seule la réathlétisation influence de manière significative le retour au sport.
On vous explique tout en vidéo :

Autrement dit, si vous voulez évaluer efficacement les capacités athlétiques de vos patients après chirurgie du LCA, rien ne vaut le test K-STARTS. Et, la réathlétisation permettra d’accompagner vos patients, opérés du genou, vers une reprise du sport dans les meilleures conditions.

Posté dans Actualités, RE-FLEXION - Commentaires fermés sur RE-CHERCHE ET DÉVELOPPEMENT – Février 2021

RE-TURN TO PLAY – JANVIER

Cas évoqué : problématique de suivi en réathlétisation en période de COVID

La crise sanitaire liée au COVID a largement chamboulé nos emplois du temps de praticiens mais également celui de nos clients.

Le suivi des séances de réathlétisation n’a pu se poursuivre en raison de la fermeture obligatoire de notre établissement.

Dans cette situation, il a donc fallu trouver des moyens pour que nos clients ne perdent pas leurs acquis.

Nous avons mis en place des programmes personnalisés avec une utilisation restreinte de matériel spécifique. L’objectif était de pouvoir réaliser entre 2 et 3 séances par semaine de renforcement spécifique d’une durée moyenne de 1H.

Une séance de cardio était demandée en sus. Cela a pu être mis en place durant les 4 premières semaines. Cependant, la progression était limitée par l’utilisation du matériel à leur disposition ainsi que par la connaissance des exercices à réaliser et leur bonne exécution.

Pour palier à cela, nous avons réorienté nos clients vers les kinésithérapeutes labellisés « Réathlétisation genou » appartenant à notre réseau de kinés formés chez Athletic. La continuité de la prise en charge a donc pu se faire sans que les patients subissent un préjudice car les méthodes employées et la logique de progression dans la planification étaient les mêmes.

RE-COMMANDATION – JANVIER

Quels exercices de base pour quelle stimulation des muscles du tronc ?

Le « core stability » est un travail indispensable à tout entraînement. Il doit être planifié comme tout autres qualités physiques et doit bien évidemment être progressif.

Afin de clarifier quels exercices utiliser pour quel muscle du tronc, nous vous présentons la troisième et dernière partie de notre réflexion.

Cette troisième partie consiste à répondre à une dernière interrogation : l’utilisation d’exercices intégrés comparativement aux exercices isolés augmentent-il l’intensité du travail du rectus abdominis (grand droit), lower rectus abdominis (partie inférieure du grand droit), de l’obliquus abdominis (oblique) et des muscles érecteurs du rachis ?

L’étude de Saeterbakken en 2019, nous permet d’apporter des éléments de réponse. En effet, grâce à l’enregistrement EMG des groupes musculaires cités précédemment au cours d’exercices de base réalisés en isolés ou en intégrés, il a classifié les exercices en fonction de la contraction isométrique maximale volontaire. Il montre que la stimulation la plus intense est enregistrée lors d’exercice réalisés de manière isolée comparativement aux exercices intégrés, sur plan stable /instable, avec élastique ou non. En allant un peu plus loin dans la classification, les exercices intégrés réalisés avec une contrainte externe de type élastique sont plus intenses que ceux réalisés sur surface instable puis stable. Les muscles les plus sensibles à cette contrainte sont les érecteurs du rachis et les obliques.

Vous trouverez ci-contre les exercices utilisés pour cette étude.

Pour conclure sur l’aspect du renforcement des muscles du tronc, il est nécessaire de commencer par des exercices simples et isolés afin de limiter les phénomènes de compensation, pour ensuite les complexifier progressivement en utilisant des contraintes externes puis des surfaces instables en se rapprochant au plus près de l’activité.

RÉ-ATHLÉTISATION : ABÉCÉDAIRE – JANVIER

ABÉCÉDAIRE P, Q et R : QUI EST QUOI ? 

Piriforme muscle

En proximal, il a un rôle de ligament actif pour l’activation sacro-iliaque en verticalisant le sacrum en position debout et protège les ligaments sacro-sciatiques de tout excès de tension entre les forces ascendantes et descendantes.

En distal, il est rotateur latéral de hanche en extension, abducteur de hanche en flexion et faiblement extenseur. Il s’opposerait à l’élévation de la tête fémorale et maintient le centrage articulaire lorsque le deltoïde fessier fait l’abduction et tend à élever la tête fémorale dans un 1er temps (idem supra-épineux). Il agit comme un ligament actif pour le ligament ilio-fémoral supérieur en s’opposant à l’exagération de l’extension de hanche.

A la marche, il harmonise et synchronise le mouvement du sacrum par rapport à l’iliaque, évitant un surmenage des articulations sacro-iliaques (Début du pas porteur : membre inférieur d’abord en rotation latérale puis à la fin : rotation médiale relative par rotation du bassin).

Le syndrome du piriforme est une pathologie connue notamment chez les coureurs à pied.

Questionnaire

Les questionnaires ont toujours été utilisés comme un outil d’aide au diagnostic. Ils peuvent être de différentes natures et sont de plus en plus spécifiques. Pour exemple, les questionnaires psychologiques pour évaluer le retour au sport se sont multipliés ces dernières années avec l’ACL-RSI pour le genou puis le SI-RSI pour l’épaule et plus récemment le ALR-RSI pour la cheville.

Rotateurs externes de l’épaule

Les principaux muscles rotateurs externes de l’épaule sont les muscles infra-épineux et le petit rond. Leur rôle est essentiel dans la stabilisation de l’épaule notamment dans leur action freinatrice lors des mouvements de lancer (en contraction excentrique). Un ratio trop déséquilibré RE/RI (<0.8-1>) augmente le risque de blessure (Byram, 2010).

RÉ-ATHLÉTISATION : ABÉCÉDAIRE – NOVEMBRE

ABÉCÉDAIRE J, K et L : QUI EST QUOI ? 

Motoneurones*

Les motoneurones situés dans la moelle épinière sont innervés par des neurones excitateurs provenant du cortex cérébral et des neurones modulateurs issus du noyau du raphé. Chaque motoneurone intègre en permanence des dizaines de signaux qui modifient son potentiel de membrane. Il est cependant essentiel que le seuil de déclenchement du potentiel d’action ne soit pas atteint de façon inappropriée, faute de quoi des mouvements intempestifs seraient générés. Au repos, les motoneurones ont un potentiel de membrane relativement négatif, évitant ainsi les déclenchements inappropriés de potentiels d’action. Pourtant lorsque l’individu est actif, les motoneurones doivent être recrutés rapidement. La sérotonine entre alors en jeu. Chaque motoneurone innerve un groupe de fibres musculaires appartenant à un muscle donné.

L’activité des neurones sérotoninergiques varie avec les rythmes circadiens et l’activité motrice. L’excès de sérotonine libérée au niveau des synapses entraîne une inhibition des canaux ioniques sodiques responsables de la genèse des potentiels d’action. En conséquence, l’activation des motoneurones par les synapses excitatrices génère moins de potentiels d’action et donc une contraction musculaire moins intense.

Cette forme de « fatigue motrice », qui n’est pas d’origine musculaire, permet d’éviter l’épuisement de l’organisme au cours d’efforts prolongés. En réduisant le gain des motoneurones, la sérotonine assure également la rotation des unités motrices innervant un même muscle et donc une utilisation plus efficace des ressources musculaires. En utilisant le même neuromodulateur, à la fois pour faciliter et inhiber l’activité des motoneurones, la nature a mis au point un système particulièrement fiable qui permet à la sérotonine d’encadrer l’intensité de l’activité motrice

* Perrier JF. Encadrement de l’excitabilité des motoneurones par la sérotonine. Med Sci (Paris) 2013 ; 29 : 564–566.

Neer (protocole)

Le protocole de Neer est un programme d’auto-rééducation visant à recouvrir les amplitudes articulaires après une opération. Dès 1972, Charles Neer estime que la récupération des amplitudes articulaires, avec notamment une auto-mobilisation des patients, devait précéder le recouvrement de la force.

Par la suite, ce protocole a évolué et a notamment été modifié par Jean-Pierre Liotard, médecin rééducateur de l’épaule au Centre Orthopédique Paul Santy.

Pour les patients opérés d’une butée antérieure de l’épaule, ce protocole comporte 3 phases de mouvements spécifiques qui débutent dès le lendemain de l’opération et qui se poursuit jusqu’au 3ème mois post-opératoire.

Omoplate

L’omoplate, dorénavant appelé scapula dans la nouvelle nomenclature, est un des os du complexe de l’épaule, avec la clavicule et l’humérus. L’omoplate se situe au niveau postéro-supérieure du thorax et forme un angle de 30° avec le plan frontal supérieur, ce qu’on appelle communément le plan scapulaire.

L’omoplate est un os plat, de forme triangulaire et se compose de 3 structures bien distinctes :

  • Des surfaces planes avec notamment la fosse sous-scapulaire et les fosses infra et supra-épineuses
  • Des apophyses osseuses : coracoïde, épine dorsale et acromion
  • Une surface cartilagineuse : la cavité glénoïde