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RÉ-ATHLÉTISATION : ABÉCÉDAIRE – SEPTEMBRE

ABÉCÉDAIRE J, K et L : QUI EST QUOI ? 

Judo

Le judo est un art martial japonais et sport olympique depuis les Jeux de Tokyo en 1964. Il est notamment composé de combats au sol et debout. Une étude (Pocecco et al., 2013) commandée par la fédération internationale de judo a été réalisé afin de mieux connaître les blessures liées à ce sport et mieux les appréhender. Ainsi, on apprend que la main est l’articulation la plus touchée (avec, dans la plupart du temps, des blessures aux doigts) et représentent 30% du total des blessures quand le genou arrive en seconde position avec 28% puis l’épaule, en troisième position, avec près de 22%. Les luxations de l’articulation gléno-humérale, liées aux chutes sur les mains, et les ruptures du ligament croisés représentent deux des principaux traumatismes observés dans ce sport et qui génèrent le plus de jours d’absence.

Kyste :

Le kyste poplité ou kyste de Baker est souvent concomitant à une pathologie articulaire du genou. Chez l’enfant, il est le plus souvent primaire alors que chez l’adulte, il est généralement secondaire à une pathologie inflammatoire ou dégénérative sous-jacente. Il se développe principalement dans le creux poplité au niveau de la bourse située entre le semi-membraneux et le chef medial du muscle gastrocnemien. Ce kyste est toujours bénin. Lorsque le diagnostic est posé, la prise en charge peut se faire de 3 manières : soit il se résorbe de lui-même sans intervention, soit il peut être traité par ponction et infiltration, soit il peut y avoir une intervention sous arthroscopie.

Dans tous les cas, il est important de rechercher la cause de cette réaction.

Latarjet :

La procédure de Latarjet est une technique chirurgicale, créée par le chirurgien et anatomiste lyonnais du même nom en 1954, permettant de réduire les instabilités antérieures récidivantes de l’articulation gléno-humérale. Elle consiste à déplacer le processus coracoïde au travers du sous-scapulaire et de venir le fixer, à l’aide de deux vis, au niveau du bord antérieur de la glène. Le mécanisme de stabilité est alors double puisque cette technique permet d’augmenter la surface osseuse entre la glène et la tête humérale et également en permettant une meilleure contraction du tendon conjoint lors de mouvements à risque, recentrant la tête humérale dans l’articulation.