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RE-ATHLETISATION

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RÉ-ATHLÉTISATION : ABÉCÉDAIRE – MARS

ABÉCÉDAIRE S, T, U et V : QUI EST QUOI ? 

SLAM-BALL

Le Slam-Ball est une balle lestée très résistante grâce à ses surfaces beaucoup plus épaisses que celles d’un medecine-ball.
Cet outil permet un entraînement en résistance et un travail à haute intensité. Il apporte de nombreux avantages, notamment pour les très nombreux exercices pouvant être réalisés, que ce soit en préparation physique, en réathlétisation spécifique du genou (squat, wall-ball, etc) ou en réathlétisation spécifique des épaules (lancer contre un mur, etc).
Il a été popularisé ces dernières années avec l’explosion des box de Crossfit® et des entraînements à haute intensité.

THORACIQUE (MOBILITE)

La sédentarité progressive de la population, le travail sur ordinateur ou encore la croissance rapide chez les adolescents ont tendance à provoquer une fermeture de la cage thoracique entraînant une hypercyphose dorsale. Celle-ci se traduit généralement par un enroulement excessif des épaules vers l’avant. Chez de nombreux sportifs, notamment ceux réalisant beaucoup plus de travail de musculation sur leur chaîne antérieure que postérieure, ce phénomène est régulièrement présent et peut, par un phénomène de compensations néfastes, entraîner des potentielles blessures.
De nombreux exercices, allant de la souplesse passive (étirement sur un rouleau de massage) au renforcement spécifique (pull-over) permettent d’améliorer la mobilité thoracique et permettent d’une part, une meilleure attitude posturale (dos droit) ainsi qu’une absence de compensations.

USSPT

L’USSPT, pour Unilateral Seated Shot Put Test est un test de performance physique pour évaluer la puissance des membres supérieurs sur un pattern de poussée. Ce test, proposé par Chmielewski et collaborateurs en 2014, est très présent en réhabilitation et fait partie de notre batterie de tests S-STARTS, pour l’évaluation du statut fonctionnel de l’épaule après stabilisation chirurgicale de l’instabilité récidivante par procédure Latarjet. Ce test comporte de nombreux aspects intéressants puisqu’il requiert un minimum de matériel (un medecine-ball de 3kg) et s’évalue de manière très simple (distance entre le mur et le premier rebond du MB au sol).

VIVACITE

Beaucoup d’entraîneurs et de préparateurs physiques ont théorisé la notion de vivacité, notamment dans les sports collectifs. Parmi tous ces auteurs, Frederic Aubert défini la vivacité en affirmant qu’elle « comprend autant la vitesse d’action isolée (acyclique), celle de la réaction et leur(s) combinaison(s) ou emboîtement(s), soit le déclenchement de mouvement tantôt unique, tantôt enchaînée avec d’autres. Elle s’exprime par la coordination dans la vitesse, la force de démarrage associée à celle de freinage ». De nombreux exercices de vivacité peuvent être proposées tout au long de l’année, notamment dans le football.

RÉ-ATHLÉTISATION : ABÉCÉDAIRE – JANVIER

ABÉCÉDAIRE P, Q et R : QUI EST QUOI ? 

Piriforme muscle

En proximal, il a un rôle de ligament actif pour l’activation sacro-iliaque en verticalisant le sacrum en position debout et protège les ligaments sacro-sciatiques de tout excès de tension entre les forces ascendantes et descendantes.

En distal, il est rotateur latéral de hanche en extension, abducteur de hanche en flexion et faiblement extenseur. Il s’opposerait à l’élévation de la tête fémorale et maintient le centrage articulaire lorsque le deltoïde fessier fait l’abduction et tend à élever la tête fémorale dans un 1er temps (idem supra-épineux). Il agit comme un ligament actif pour le ligament ilio-fémoral supérieur en s’opposant à l’exagération de l’extension de hanche.

A la marche, il harmonise et synchronise le mouvement du sacrum par rapport à l’iliaque, évitant un surmenage des articulations sacro-iliaques (Début du pas porteur : membre inférieur d’abord en rotation latérale puis à la fin : rotation médiale relative par rotation du bassin).

Le syndrome du piriforme est une pathologie connue notamment chez les coureurs à pied.

Questionnaire

Les questionnaires ont toujours été utilisés comme un outil d’aide au diagnostic. Ils peuvent être de différentes natures et sont de plus en plus spécifiques. Pour exemple, les questionnaires psychologiques pour évaluer le retour au sport se sont multipliés ces dernières années avec l’ACL-RSI pour le genou puis le SI-RSI pour l’épaule et plus récemment le ALR-RSI pour la cheville.

Rotateurs externes de l’épaule

Les principaux muscles rotateurs externes de l’épaule sont les muscles infra-épineux et le petit rond. Leur rôle est essentiel dans la stabilisation de l’épaule notamment dans leur action freinatrice lors des mouvements de lancer (en contraction excentrique). Un ratio trop déséquilibré RE/RI (<0.8-1>) augmente le risque de blessure (Byram, 2010).

RÉ-ATHLÉTISATION : ABÉCÉDAIRE – NOVEMBRE

ABÉCÉDAIRE J, K et L : QUI EST QUOI ? 

Motoneurones*

Les motoneurones situés dans la moelle épinière sont innervés par des neurones excitateurs provenant du cortex cérébral et des neurones modulateurs issus du noyau du raphé. Chaque motoneurone intègre en permanence des dizaines de signaux qui modifient son potentiel de membrane. Il est cependant essentiel que le seuil de déclenchement du potentiel d’action ne soit pas atteint de façon inappropriée, faute de quoi des mouvements intempestifs seraient générés. Au repos, les motoneurones ont un potentiel de membrane relativement négatif, évitant ainsi les déclenchements inappropriés de potentiels d’action. Pourtant lorsque l’individu est actif, les motoneurones doivent être recrutés rapidement. La sérotonine entre alors en jeu. Chaque motoneurone innerve un groupe de fibres musculaires appartenant à un muscle donné.

L’activité des neurones sérotoninergiques varie avec les rythmes circadiens et l’activité motrice. L’excès de sérotonine libérée au niveau des synapses entraîne une inhibition des canaux ioniques sodiques responsables de la genèse des potentiels d’action. En conséquence, l’activation des motoneurones par les synapses excitatrices génère moins de potentiels d’action et donc une contraction musculaire moins intense.

Cette forme de « fatigue motrice », qui n’est pas d’origine musculaire, permet d’éviter l’épuisement de l’organisme au cours d’efforts prolongés. En réduisant le gain des motoneurones, la sérotonine assure également la rotation des unités motrices innervant un même muscle et donc une utilisation plus efficace des ressources musculaires. En utilisant le même neuromodulateur, à la fois pour faciliter et inhiber l’activité des motoneurones, la nature a mis au point un système particulièrement fiable qui permet à la sérotonine d’encadrer l’intensité de l’activité motrice

* Perrier JF. Encadrement de l’excitabilité des motoneurones par la sérotonine. Med Sci (Paris) 2013 ; 29 : 564–566.

Neer (protocole)

Le protocole de Neer est un programme d’auto-rééducation visant à recouvrir les amplitudes articulaires après une opération. Dès 1972, Charles Neer estime que la récupération des amplitudes articulaires, avec notamment une auto-mobilisation des patients, devait précéder le recouvrement de la force.

Par la suite, ce protocole a évolué et a notamment été modifié par Jean-Pierre Liotard, médecin rééducateur de l’épaule au Centre Orthopédique Paul Santy.

Pour les patients opérés d’une butée antérieure de l’épaule, ce protocole comporte 3 phases de mouvements spécifiques qui débutent dès le lendemain de l’opération et qui se poursuit jusqu’au 3ème mois post-opératoire.

Omoplate

L’omoplate, dorénavant appelé scapula dans la nouvelle nomenclature, est un des os du complexe de l’épaule, avec la clavicule et l’humérus. L’omoplate se situe au niveau postéro-supérieure du thorax et forme un angle de 30° avec le plan frontal supérieur, ce qu’on appelle communément le plan scapulaire.

L’omoplate est un os plat, de forme triangulaire et se compose de 3 structures bien distinctes :

  • Des surfaces planes avec notamment la fosse sous-scapulaire et les fosses infra et supra-épineuses
  • Des apophyses osseuses : coracoïde, épine dorsale et acromion
  • Une surface cartilagineuse : la cavité glénoïde

RÉ-ATHLÉTISATION : ABÉCÉDAIRE – SEPTEMBRE

ABÉCÉDAIRE J, K et L : QUI EST QUOI ? 

Judo

Le judo est un art martial japonais et sport olympique depuis les Jeux de Tokyo en 1964. Il est notamment composé de combats au sol et debout. Une étude (Pocecco et al., 2013) commandée par la fédération internationale de judo a été réalisé afin de mieux connaître les blessures liées à ce sport et mieux les appréhender. Ainsi, on apprend que la main est l’articulation la plus touchée (avec, dans la plupart du temps, des blessures aux doigts) et représentent 30% du total des blessures quand le genou arrive en seconde position avec 28% puis l’épaule, en troisième position, avec près de 22%. Les luxations de l’articulation gléno-humérale, liées aux chutes sur les mains, et les ruptures du ligament croisés représentent deux des principaux traumatismes observés dans ce sport et qui génèrent le plus de jours d’absence.

Kyste :

Le kyste poplité ou kyste de Baker est souvent concomitant à une pathologie articulaire du genou. Chez l’enfant, il est le plus souvent primaire alors que chez l’adulte, il est généralement secondaire à une pathologie inflammatoire ou dégénérative sous-jacente. Il se développe principalement dans le creux poplité au niveau de la bourse située entre le semi-membraneux et le chef medial du muscle gastrocnemien. Ce kyste est toujours bénin. Lorsque le diagnostic est posé, la prise en charge peut se faire de 3 manières : soit il se résorbe de lui-même sans intervention, soit il peut être traité par ponction et infiltration, soit il peut y avoir une intervention sous arthroscopie.

Dans tous les cas, il est important de rechercher la cause de cette réaction.

Latarjet :

La procédure de Latarjet est une technique chirurgicale, créée par le chirurgien et anatomiste lyonnais du même nom en 1954, permettant de réduire les instabilités antérieures récidivantes de l’articulation gléno-humérale. Elle consiste à déplacer le processus coracoïde au travers du sous-scapulaire et de venir le fixer, à l’aide de deux vis, au niveau du bord antérieur de la glène. Le mécanisme de stabilité est alors double puisque cette technique permet d’augmenter la surface osseuse entre la glène et la tête humérale et également en permettant une meilleure contraction du tendon conjoint lors de mouvements à risque, recentrant la tête humérale dans l’articulation.

RÉ-ATHLÉTISATION : ABÉCÉDAIRE – MARS

ABÉCÉDAIRE G, H et I : QUI EST QUOI ? 

GHD (Glute Haime Developer)

Support de musculation qui permet un développement, grâce à différentes contractions musculaires (isométrique, excentrique, concentrique), de toute la chaine postérieure avec notamment une plus grande sollicitation musculaire au niveau des ischio-jambiers et des érecteurs du rachis.

Humérus :

Os du complexe de l’épaule qui est composé de 3 parties (deux extrémités et le corps). Plusieurs muscles, qui composent le complexe de l’épaule, viennent s’insérer sur cet os qui fait partie des os les plus longs du corps humain.

  • Extrémité supérieure : on retrouve la tête humérale, qui vient former l’articulation gléno-humérale lorsqu’elle vient en contact avec la glène, le trochiter et le trochin ainsi qu’une rainure verticale qui accueille le tendon du long biceps. De plus, le sous-scapulaire, le supra-épineux, l’infra-épineux ainsi que le petit rond viennent s’y insérer.
  • Corps de l’os ou diaphyse : on y retrouve les insertions musculaires du grand rond, grand dorsal, du grand pectoral, du deltoïde et des faisceaux latéraux et médiaux du triceps brachial
  • Extrémité inférieure : partie élargie qui présente ce qu’on appelle la palette humérale avec des surfaces articulaires correspondantes aux os de l’avant-bras afin de former l’articulation du coude. Les muscles fléchisseurs de l’avant-bras viennent s’y insérer

IMVC (Isometric Maximum Voluntary Contraction) :

Méthode standardisée d’évaluation pour les mesures de force musculaires qui consiste à réaliser une contraction maximale volontaire isométrique contre une résistance comme un dynamomètre manuel. Cela permet une évaluation isolée de certains muscles ou groupes musculaires. Cette méthode est par exemple utilisée afin d’évaluer les potentiels déséquilibres en rotation interne et externe de l’épaule chez des sujets opérés d’instabilité récidivante.

RÉ-ATHLETISATION : ABÉCÉDAIRE – JANVIER

ABÉCÉDAIRE D, E et F : QUI EST QUOI ? 

Dips :

Exercice de musculation qui se fait à poids de corps et qui permet de renforcer les membres supérieurs avec une action localisée principalement sur les pectoraux et les triceps. C’est un exercice dit poly-articulaire puisque plusieurs articulations rentrent en jeu dans la réalisation de ce mouvement.

Élévateur de la scapula :

Muscle qui fait partie du complexe de l’épaule. Il s’insère au niveau du processus transverse des vertèbres cervicales 1 à 4 et se termine sur le bord médial de la scapula, au-dessus de l’épine. C’est un muscle dit profond et qui est recouvert par le trapèze. L’élévateur de la scapula a plusieurs rôles :

  • Lorsque le point fixe est la colonne cervicale : il élève, avec une légère adduction et met en sonnette interne la scapula
  • Lorsque l’omoplate est le point fixe : il permet une extension, une inclinaison et une rotation du côté homolatéral

Foam Roller :

Outil maintenant largement répandu dans le domaine sportif dont l’utilisation permet, entre autres, une activation musculaire lors des phases d’échauffement (MacDonald et al, 2013), une augmentation des amplitudes articulaires (Wilke et al, 2019) et également une atténuation des douleurs (Behm et al, 2017). Il se présente sous différentes formes et tailles et peut posséder différents styles de « picots » pour agir sur tous les types de muscles.

RÉ-ATHLETISATION #15

ABÉCÉDAIRE A, B et C : QUI EST QUOI ? 

Acromio-claviculaire :

Une des articulations qui composent le complexe de l’épaule. Elle relie deux surfaces ovalaires, situées sur l’acromion et l’extrémité externe de la clavicule. Un ménisque est également présent chez certaines personnes. La forme ovalaire des surfaces permet surtout des mouvements de glissement et également d’ouverture-fermeture de l’angle formé par les deux os.

BattleRope :

Outil servant soit en réathlétisation soit en préparation physique. La BattleRope, ou corde ondulatoire en français, est une corde dont la longueur et le poids varient selon l’objectif ciblé. Elle s’est développée ces dernières années avec la démocratisation du cross-training et permet de travailler simultanément des composantes de force, d’endurance de force, de gainage et de cardio suivant l’exercice utilisé.

CKCUEST (Closed Kinetic Chain Upper Extremity Stability Test) :

Test utilisé généralement par les professionnels de santé et du sport (kinésithérapeutes, préparateurs physique, entraîneurs, …) pour évaluer la stabilité et la puissance des membres supérieurs sur un exercice en chaîne cinétique fermée. Ce test a été publié dans la littérature scientifique en 2000 par Goldbeck et collaborateurs et a été modifié par Degot et collaborateurs en 2019 afin d’y ajouter une notion de normalisation par rapport à notre envergure.

RÉ-ATHLÉTISATION U, V, W et X

Unilatéral : consiste à réaliser des exercices en ne travaillant qu’un côté à la fois. En réathlétisation, le travail unilatéral est à privilégier afin de compenser les déficits constatés en renforçant spécifiquement le membre lesé.

Velocity Based Training (VBT) : méthode de développement de la puissance et de la force maximale. Cette méthode est basée sur le calcul de la vitesse d’exécution d’une barre ou d’un mouvement, en m/s.  Elle peut se faire à l’aide d’un boîtier placé au sol avec un fil directement relié à la barre (OpenBarbell) ou bien à l’aide d’application et de capteurs placés sur la barre (Beast, Push, Atlas WristBand). Elle permet un feedback immédiat de l’exécution du mouvement afin de s’assurer de la pertinence de la charge en fonction de l’objectif fixé.

Wall Ball : exercice issu du CrossFit dont l’objectif est un lancer de ballon lesté contre un mur. C’est un exercice qui implique une bonne exécution en squat ainsi qu’une bonne technique de poussée. Il peut être utilisé dans des cycles de développement de puissance, en préparation physique comme en réathlétisation.

Xiphoïde : structure osseuse ou bien cartilagineuse qui se situe sur la partie inférieure de sternum, sur laquelle s’attache des muscles intercostaux. Cette zone peut devenir douloureuse suite à des efforts musculaires importants.

RE-ATHLETISATION : Q, R, S et T

Quadrupédie, ratio, sus-épineux et TRX : retrouvez toutes les définitions !

Q : Quadrupédie

Position à quatre pattes, permettant une meilleure congruence de l’articulation glénohumérale. Ce travail en CCF entraine une co- contraction des muscles agonistes/ antagonistes et une réduction des contraintes de cisaillements au niveau articulaire.

R : Ratio

Rapport entre deux données exprimées en chiffre ou en pourcentage permettant d’objectiver un éventuel déséquilibre. Il est utilisé pour analyser le rapport de force musculaire entre agoniste et antagoniste et/ou controlatéral.

S : Sus -épineux (ou supra supinatus)

Muscle de la coiffe des rotateurs, stabilisateur de la tête humérale. Il est rotateur externe de l’épaule et auxilliaire du deltoide pour l’abduction du bras.

T : TRX (Training Under Suspension)

Sangle permettant d’effectuer des exercices d’entrainement en suspension. Outil de renforcement musclaire fonctionnel pouvant être utilisé pour les membres supérieurs, membres inférieurs et le tronc.

RE-ATHLETISATION DE A à Z #12

Mobilité articulaire : « capacité minimale à bouger pour réaliser un mouvement ou une posture demandée. La mobilité fait appel à 4 qualités en priorité que sont la souplesse, le contrôle moteur, l’équilibre et la force » (Broussal-Derval, 2019).  C’est un travail préalable à la réathlétisation d’une épaule pour s’assurer que le sportif a les bonnes postures lors de la réalisation des différents exercices.

Nerf axillaire : nerf qui prend racine en C5 et C6 qui innerve principalement le deltoïde mais également le petit rond et le sous-scapulaire. Ce nerf permet l’abduction de l’épaule.

Overhead : concerne un ensemble de sports où la plupart des actions se font avec les bras au-dessus de la tête. Le tennis, le volley-ball ou encore le handball sont considérés comme des sports overhead. Les pathologies de l’épaule y sont plus nombreuses dans ces sports.

Petit rond : (ou teres minor) muscle du complexe de la coiffe des rotateurs de l’épaule qui permet la stabilisation de la tête humérale dans sa glène. Il intervient tout particulièrement dans la rotation externe.

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