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RE-ATHLETISATION

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RE-ATHLETISATION DE A à Z #12

Mobilité articulaire : « capacité minimale à bouger pour réaliser un mouvement ou une posture demandée. La mobilité fait appel à 4 qualités en priorité que sont la souplesse, le contrôle moteur, l’équilibre et la force » (Broussal-Derval, 2019).  C’est un travail préalable à la réathlétisation d’une épaule pour s’assurer que le sportif a les bonnes postures lors de la réalisation des différents exercices.

Nerf axillaire : nerf qui prend racine en C5 et C6 qui innerve principalement le deltoïde mais également le petit rond et le sous-scapulaire. Ce nerf permet l’abduction de l’épaule.

Overhead : concerne un ensemble de sports où la plupart des actions se font avec les bras au-dessus de la tête. Le tennis, le volley-ball ou encore le handball sont considérés comme des sports overhead. Les pathologies de l’épaule y sont plus nombreuses dans ces sports.

Petit rond : (ou teres minor) muscle du complexe de la coiffe des rotateurs de l’épaule qui permet la stabilisation de la tête humérale dans sa glène. Il intervient tout particulièrement dans la rotation externe.

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RÉ-ATHLETISATION #11

ABÉCÉDAIRE : QUI EST QUOI ?

Inhibition : se définit comme le frein ou la suppression d’une action. Il peut être constaté visuellement et défini lors du test isocinétique et se caractérise par un « accident » de courbe lors de contraction musculaire. Il s’agit d’un mécanisme de protection de l’intégrité de l’articulation du genou lors de la contraction musculaire. Elle apparait entre 30 et 60° degré de flexion et traduit une souffrance mécanique fonctionnelle au niveau rotulien.

Jobe Test : Test musculaire de la coiffe des rotateurs de l’épaule qui évalue le supra-épineux. Le test sera considéré comme positif si le patient ressent une douleur ou si l’on constate une faiblesse de force comparativement au côté controlatéral.

K-STARTS : Test fonctionnel du membre inférieur qui permet d’obtenir un score sur 100 points  évaluant le niveau de récupération fonctionnelle des deux membres comparés entre eux (Blakeney WG, Sports Health,  2018). Il s’accompagne d’une recommandation quant au travail à réaliser pour améliorer ses capacités fonctionnelles.

Lombo-pelvienne stability : Peters (2013) a mis en évidence l’intérêt  des exercices de  stabilisation dans l’amélioration de la stabilité lombo-pelvienne. Cela a pour effet de réduire les charges sur l’articulation femoro-patellaire.

RE-ATHLETISATION #10

Extension (triple) :

Acquisition globale de la fonctionnalité du membre inférieur intégrant la synchronisation des trois articulations principales (hanche, genou, cheville). Important à retrouver avant la reprise de la course à pied.

Fonctionnel :

Mouvement permettant de recontextualiser le geste sportif dans l’activité pratiquée. Il s’oppose mais est complémentaire au travail analytique qui peut être réalisé sur machine isotonique ou isocinétique.

Gainage :

Travail de stabilisation statique ou dynamique des différentes articulations du corps. L’objectif est de se rapprocher au mieux de l’activité sportive en augmentant progressivement les contraintes (instabilité, nombre d’appui).

RE-ATHLETISATION DE A À Z #9 – ABÉCÉDAIRE : C’EST QUOI ?

Adducteurs de hanche : Cinq muscles composent le groupe des adducteurs (grand adducteur, long adducteur, court adducteur, pectiné et gracile). Ils sont situés dans la loge médiale de la cuisse. Ils jouent un rôle dans l’adduction de hanche, l’extension de hanche (lorsque celle-ci est en flexion) et le gracile joue un rôle de stabilisateur du genou.

Image de Pierre Debraux

Biceps femoral : Il appartient au groupe musculaire des ischio-jambiers. Il est composé de deux faisceaux (un long et un court).  Il permet l’extension de hanche, et lorsque le genou est fléchi, il permet la flexion et la rotation latérale de la jambe. Il s’agit d’un muscle particulièrement touché par les lésions musculaires. La plus petite longueur fasciculaire du biceps fémoral comparée au semi-tendineux le rend moins capable de résister lors de la phase finale excentrique du cycle de course. Par conséquent, lorsque le semi-tendineux est atteint, il fragilise le biceps fémoral dans les activités de courses à très haute intensité. Un travail de force excentrique sur toute l’amplitude de ce muscle est donc prépondérant tout en portant une attention posturale particulière à maîtriser la rotation externe du pied pour ne pas augmenter la contrainte biomécanique sur ce muscle.

Counter mouvement jump (CMJ) : Il s’agit d’un saut vertical, souvent utilisé pour évaluer la puissance du membre du membre inférieur. Son utilisation parait donc intéressante en réathlétisation comme exercice de base dans le travail pliométrique.

Dorsiflexion : Elle correspond à une flexion dorsale du pied. Son utilisation en réathlétisation va permettre d’agir sur différents éléments distincts. Le premier élément est la mobilisation du vaste médial permettant un verrouillage complet du genou lors d’un travail en CCO sur leg extension. La deuxième chose est la mobilisation de la cheville qui permet d’agir sur les muscles de la loge antérieure (tibial antérieur, long extenseur des orteils, long extenseur de l’hallux et le troisième fibulaire) et latérale (long et court fibulaire). Ces actions permettent d’agir en prophylaxie sur les entorses de cheville du ligament latéral externe, de l’aponévrosite plantaire, tendinite du tendon d’achille et la périostite tibiale mais également d’optimiser la qualité de la course à pied.

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RE-ATHLETISATION DE A À Z #8 – ABÉCÉDAIRE : C’EST QUOI ?

 

 

Y Balance Test (YBT) : L’YBT est une version simplifiée du Star Excursion Balance Test (SEBT) (3 directions conservées sur les 8 originelles : antérieure, postéro-médiale et postéro-latérale). Il permet de mesurer l’équilibre postural dynamique évalué par la combinaison de l’amplitude articulaire, de la souplesse, du contrôle neuromusculaire et de la force du membre inférieur. Il a été constaté une augmentation du risque de blessure (2.5 fois plus importante) chez les personnes ayant une différence de plus de 4 cm sur la distance antérieure et un risque 6.5 fois plus important chez les femmes ayant une distance moyenne sur l’ensemble des directions inférieure à 94%.

 

 

 

Z (ligne ou strie) :Les lignes Z sont des membranes transversales qui délimitent le sarcomère qui est l’unité contractile du muscle strié. Elles se trouvent dans la bande A qui est uniquement composée de filament d’actine. La strie Z est marquée par l’interpénétration des filaments fins de deux sarcomères contigus.

 

RE-ATHLETISATION de A à Z #7 – ABÉCÉDAIRE : C’EST QUOI ?

Upper quarter Y balance test

Test fonctionnel de la mobilité et de la stabilité du membre supérieur (Gorman, 2012). L’UQYBT est le premier test fiable conçu pour évaluer fonction dynamique unilatérale du membre supérieur en chaîne cinétique fermée stricte (Westrick, 2012). Ce test ne peut en revanche être utilisé pour évaluer la force du membre supérieur (Borms, 2016).

Vitesse d’exécution (tempo)

Vitesse de déplacement d’une charge en musculation (en secondes). Il est important de considérer le tempo comme un facteur de progression et de performance. Il se compose de 4 chiffres correspondant à 4 phases bien définies : le mouvement excentrique, la phase de transition avec le mouvement concentrique (isométrie 1), le mouvement concentrique et la phase de transition avec le mouvement excentrique (isométrie 2). En fonction de l’objectif de la séance de force, le tempo va être tout autant  adapté que la charge de travail. Pour exemple, un travail de force maximale peut se faire en 3020, un travail d’explosivité en 2010.

Warm up

Phase d’échauffement essentielle au bon déroulement de la séance de travail. Elle doit être adaptée et orientée en fonction de l’objectif principal de la séance. Cette phase dure en moyenne 15 min maximum. Elle doit permettre d’optimiser la qualité du travail effectué. Par exemple, pour une séance de force maximale, un travail de mobilité articulaire puis de mouvements fonctionnels pluri-articulaire et ensuite 2 à 3 passages d’échauffement spécifique sur les machines que l’on souhaite utilisée, vont permettre d’obtenir l’activation neuromusculaire nécessaire à une réalisation qualitative des  mouvements demandés.

RE-ATHLETISATION DE A à Z #6 – Abécédaire : qui est quoi ?

Quadriceps 

Muscle de la loge antérieure de la cuisse qui regroupent 4 chefs musculaires : le rectus femoris, le vastus lateralis, le vastus intermedius et le vaste medialis. Ils permettent l’extension de la jambe, la flexion de hanche et la stabilisation de la rotule. Ce muscle est largement impliqué dans les syndromes femoro-patellaire d’origine musculaire et notamment une faiblesse dans son mode de contraction excentrique. Lors d’une immobilisation de la jambe, l’atrophie musculaire de la cuisse débute rapidement et touche principalement le quadriceps. Il est donc important de travailler le renforcement du quadriceps dès lors qu’il y a une immobilisation.

Return to play :

La notion d’accompagnement au retour au jeu est banalisée dans le monde du sport professionnel. Dans le milieu amateur, cet accompagnement progressif de « montée en charge » est loin d’être acquis. L’objectif de la structure Athletic, par l’intermédiaire de son département Recherche et Développement, est de mettre en œuvre des protocoles de réathlétisation établis à l’aide de leur comité scientifique composé de chirurgiens, médecins, kinésithérapeutes, préparateurs physiques spécialisés. Cette collaboration a permis de mettre en place des protocoles de réathlétisation précis ainsi qu’un test fonctionnel spécifique au membre inférieur (principalement orienté genou : le K-STARTS) et de partager cette expérience au travers des formations proposées par la structure. Ce partage a pour but de démocratiser la réathlétisation pour la rendre accessible au plus grand nombre.

Synchronisation Unités Motrices (UM) :

Elément appartenant aux facteurs nerveux intervenant dans le cycle étirement-raccourcissement mis en jeu lors d’efforts dynamiques ou explosifs. Les deux autres facteurs nerveux sont le recrutement spatial (nombre d’UM recrutées) et le recrutement temporel (fréquence des impulsions) des unités motrices. L’objectif est d’améliorer la capacité à développer le maximum de force en un temps le plus court possible.

 

Tendinite rotulienne :

Pathologie qui touche principalement les sportifs mais qui peut également être une complication suite à une ligamentoplastie du ligament croisé antérieur. Il s’agit d’une inflammation du tendon rotulien préférentiellement située au niveau de la pointe de la rotule. Les causes les plus fréquentes sont une paire de chaussure inadaptée, une exécution incorrecte d’un geste sportif, des défauts anatomiques, des entraînements sportifs excessifs, une surface de pratique trop dure, des déséquilibres musculaires.

RE-ATHLETISATION DE A à Z #3 – Abécédaire : qui est quoi ?

Nous vous proposons un passage en revue des notions fondamentales de la dialectique en matière de réathlétisation. Il s’agit d’un abécédaire dédié aux technologies, tests et matériels spécifiques auxquels vous êtes confronté dans votre quotidien.

Excentrique :

Mode de contraction musculaire permettant de recruter les fibres rapides avant les fibres lentes et de développer la force maximale. Une amélioration de cette composante permet d’améliorer la capacité amortissante du muscle et donc de limiter l’absorption des chocs par l’articulation. Il permet également de prévenir le risque de lésions musculaires. Ce mode de contraction a également des propriétés antalgiques. Le travail en excentrique est à privilégier en début protocole de réathlétisation.

Force :

Qualité physique indispensable à optimiser en réathlétisation. Il existe plusieurs catégories de force pouvant être travaillées suivant différentes modalités. Ces modalités permettront d’améliorer une composante de la qualité de force (force maximale, force-vitesse, endurance de force,…).

Genu valgum dynamique :

L’articulation du genou gère principalement des mouvements de flexion extension. Cependant, elle autorise également une rotation interne en flexion. Si cette rotation interne du fémur (orientation de la rotule en direction de l’intérieur du pied) apparait lors de mouvements dynamiques, cela augmente le risque de lésion du ligament croisé antérieur.

Hop tests :

Ensemble de tests de sauts horizontaux unipodaux permettant d’évaluer la capacité fonctionnelle de l’articulation du genou. La détermination de l’indice de symétrie du membre inférieur aiderait dans la prise de décision du retour au sport après une ligamentoplastie du ligament croisé antérieur.

RE-ATHLETISATION DE A à Z #4 – Abécédaire : qui est quoi ?

Dans chaque newsletter, nous vous proposons un passage en revue des notions fondamentales de la dialectique en matière de réathlétisation. Il s’agit d’un abécédaire dédié aux technologies, tests et matériels spécifiques auxquels vous êtes confronté dans votre quotidien.

Intensité 

La phase de réathlétisation correspond à la transition entre la phase de rééducation et le retour à l’entraînement spécifique. Elle est entre autre marquée par l’augmentation du niveau d’intensité des exercices proposés au sportif. Pour se rapprocher au mieux des exigences de la pratique sportive de manière progressive, le travail de force, de vitesse, d’explosivité vont devoir respecter des niveaux minimums d’intensité pour pouvoir améliorer la qualité de la réponse musculaire à l’exercice sans pour autant réveiller de phénomènes douloureux. L’intensité est primordiale pour la reprise du sport et doit être maîtrisée pour contrôler la charge de travail.

Jambier postérieur :

Muscle de la loge postérieure profonde de la jambe. Il permet de le maintien de la voûte plantaire (arc interne). Il joue donc un rôle important dans la qualité des appuis au sol (course à pied notamment). Un genu valgum dynamique peut entraîner une sur-sollicitation de ce muscle due à l’effondrement de l’arche interne du pied et donc d’une pronation exagérée. Une stimulation régulière de ce muscle accompagnée d’une correction posturale doit être réalisée lors des phases de rééducation et de réathlétisation pour éviter une inflammation lors du retour normal à l’entraînement spécifique.

Kenneth Jones :

Technique chirurgicale de reconstruction du ligament croisé antérieur (LCA) qui porte le nom du chirurgien orthopédiste américain qui la développa en 1963. Il s’agit de reconstituer le LCA à l’aide du tiers moyen du tendon rotulien. Cette technique est encore aujourd’hui largement répandue. Il s’agit d’une des deux techniques chirurgicales de référence de reconstruction du LCA.Technique chirurgicale de reconstruction du ligament croisé antérieur (LCA) qui porte le nom du chirurgien orthopédiste américain qui la développa en 1963. Il s’agit de reconstituer le LCA à l’aide du tiers moyen du tendon rotulien. Cette technique est encore aujourd’hui largement répandue. Il s’agit d’une des deux techniques chirurgicales de référence de reconstruction du LCA.

Ligament antéro-latéral (LAL) :

Structure ligamentaire situe sur la partie antéro-latérale du genou dont l’avulsion distale au niveau du tibia (fracture de Second) est considérée comme un stigmate de rupture du LCA. Dans une étude de 2015, le Dr Sonnery-Cottet a démontré le rôle majeur du ligament antéro-latéral dans le contrôle rotatoire du genou en synergie avec le LCA (image B. Sonnery-Cottet, Arthros Tech, 2014).

RE-ATHLETISATION DE A à Z #5 – Abécédaire : qui est quoi ?

Dans chaque newsletter, nous vous proposons un passage en revue des notions fondamentales de la dialectique en matière de réathlétisation. Il s’agit d’un abécédaire dédié aux technologies, tests et matériels spécifiques auxquels vous êtes confronté dans votre quotidien.

Musculation :

En réathlétisation, la musculation va principalement concerner le gain de force. En effet, l’objectif principal de cette phase de travail va être d’augmenter la force maximale pour d’en un premier temps rééquilibrer les niveaux de force controlatéraux et agoniste/antagoniste. Les phases de travail complémentaires vont s’axer sur une augmentation bilatérale du niveau de force maximale, d’endurance de force et d’explosivité en lien avec la pratique sportive.

Neuromusculaire (stimulation) :

L’entraînement dynamique va influer sur les facteurs nerveux de la contraction musculaire. Le but est de diminuer le temps pour que les unités motrices atteignent leur force maximale (diminution du « temps au pic de force ») (Duchateau et Hainaut, 2003). Cela sera accompagné d’une augmentation de l’activation musculaire (Van Custem, 1998). L’entraînement dynamique avec charges se situe aux environs de 30 à 40% de la force maximale.

Œil (perception visuelle) :

La perception visuelle est un élément important à prendre en compte dans le cadre de l’optimisation des qualités physiques lors de la phase de réathlétisation. La vision influence positivement la puissance musculaire (Killebrew, 2013) et la vitesse de réaction (Coutté, 2011). Cette dernière étude met en évidence l’impact d’une vision périphérique fonctionnelle et de qualité sur la discrimination rapide des informations nécessaires à la prise de décision. Cela permettrait de raccourcir le temps de réaction et ainsi de réaliser une performance optimale.

Pliométrie :

Enchaînement d’une contraction excentrique suivie d’une contraction concentrique (« cycle Etirement-Raccourcissement »). L’efficacité de cette modalité de fonctionnement repose sur l’intervention des facteurs nerveux (recrutement spatial et temporel des unités motrices et leur synchronisation), l’élasticité du système « tendon-muscle » (ponts actine-myosine et titine – élasticité du tendon) et l’intervention du réflexe d’étirement (boucle réflexe) (Cometti, 2007). Cette modalité d’entraînement va permettre une amélioration des qualités d’explosivité et de force maximale.