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EDITO #12

Alors que nous nous apprêtons à clore le 1er trimestre 2019 , nous pouvons dresser un premier bilan de l’activité du laboratoire de la réathletisation.

  • Coté pathologies, après plusieurs mois d’études et de développement, nous avons lancé début mars le module 1 de la formation Epaule. (voir NOUVEAUTÉ REATHLETIC). Ce premier module de 2 jours inscrit la kinésithérapie dans un schéma global de prise en charge de l’épaule. Cette formation à 4 objectifs principaux :

-Connaitre les différentes pathologies de l’épaule

-Améliorer la démarche diagnostic & l’examen clinique grâce à une approche pluridisciplinaire.

-Connaitre la prise en charge médico-chirurgicale actuelle.

-Savoir définir, à partir des nouvelles approches médicales et chirurgicales, des protocoles de traitement adaptés.

Des  modules consacrés aux tests fonctionnels (TAR et STARTS) et à la réathletisation de l’épaule du sportif sont en cours de finalisation et devrait voir le jour d’ici la fin de l’année.

  • Coté proximité, nous avons développé des partenariats pour proposer des formations sur l’ensemble de l’Hexagone avec le CERS Cap Breton (sud-ouest), le centre national de Clairefontaine (région parisienne) et l’IRBMS (hauts de France) .
  • Coté agrément, l’ensemble de nos formations sont maintenant agréées par l’ANPDC ou le FIFPL et vous pouvez donc bénéficier d’une prise en charge importante.

Nous attirons votre attention sur le fait que nous arrivons à la fin de la période de validation pour l’obligation triennale de DPC. N’hésitez donc pas à programmer vos formations avant la période estivale, le nombre de place étant limité à 15 personnes par session !

Toute l’équipe ATHLETIC est à votre disposition pour répondre à vos questions.

Sportivement,

Laurent PATRIS – Dirigeant Fondateur SAS ATHLETIC

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RÉ-FLEXION #11

Depuis plusieurs mois, le Comité scientifique travaille à la mise en place d’un test fonctionnel de l’épaule pour les personnes opérées, dans la continuité du travail déjà réalisé sur le genou. A l’heure actuelle, le contenu du test a été défini et la fiabilité du test a déjà été évaluée sur un groupe contrôle, à savoir, des personnes n’ayant subi aucune lésion des épaules. Les premiers résultats permettent de poursuivre cette étude de fiabilité en évaluant le niveau de récupération fonctionnel de personnes opérés d’une butée antérieure de l’épaule. Le souhait du Comité scientifique d’optimiser le schéma de prise en charge post opératoire va aboutir à la mise en place, courant  2019, d’une formation axée sur les suites post opératoires et le continuum à suivre lors de la phase de rééducation et de réhabilitation sportive suite à l’opération d’une butée antérieure de l’épaule.

En parallèle, le comité scientifique a travaillé à l’externalisation de la formation sur la réathlétisation du genou pour répondre aux problématiques de leurs collègues orthopédistes. Les premiers modules ont eu lieu au Centre Européen de Rééducation du Sportif de Capbreton. L’élargissement du réseau de professionnels formés permettra la mise en place d’un langage commun facilitant le lien entre les différents intervenants au cours du processus de prise en charge post LCA en s’appuyant sur des données objectives pour optimiser la qualité du retour au sport et faciliter la prise de décision.

En savoir plus sur la prise en charge en rééducation post chirurgie du LCA et les niveaux de récupération motrice.

RE-FLEXION #10

Après avoir réfléchi, conçu et mis en place le test fonctionnel K-STARTS validant le retour au sport après chirurgie du LCA, notre équipe de Recherche & Développement – LE LABORATOIRE DE LA REATHLETISATION –  s’est attelée à concevoir un nouvel outils cette fois-ci appliquée à une autre articulation : l’épaule.

Articulation ô combien complexe, l’épaule fait partie des articulations les plus régulièrement touchées lors des activités physiques et sportives et peut nécessiter, le cas échéant, une intervention chirurgicale afin de remettre sur pieds les sportifs, qu’ils soient amateurs ou professionnels.

Les premières recherches autour de ce thème nous montrent qu’il n’existe pas, à l’heure actuelle, de tests validant le retour au sport après une chirurgie de l’épaule et en particulier lorsqu’il s’agit d’une opération d’une butée antérieure à la suite d’épisodes de luxations ou de subluxations récurrentes.

De ce fait, LE LABORATOIRE DE LA REATHLETISATION travail à ce jour sur la création d’une batterie de tests, nommée S-STARTS, permettant l’obtention d’un score composite à la manière du K-STARTS. Les premières expérimentations sont d’ores et déjà en cours et nous aurons les premiers résultats très prochainement. Le test est amené à évoluer afin d’apporter toutes les modifications nécessaires qu’il faudra afin d’obtenir un outil qui soit à la fois fiable et reproductible par tous les professionnels de la santé.

RE-SULTAT #10

Suite à ma 2ème opération du genou, j’ai souhaité compléter la rééducation avec une phase de réathlétisation avant de finir par de la préparation physique adaptée. Après une 1ère opération compliquée, j’avais besoin de surmonter la peur de me blesser à nouveau et de reprendre confiance en mon genou. Je savais que les séances de réathlétisation allaient me permettre d’avoir des protocoles adaptés à ma pratique sportive et à mon anxiété.

J’ai d’abord eu une séance individuelle ce qui m’a beaucoup rassurée. Tout était contrôlé par un préparateur physique compétent, présent à chaque étape. J’ai ensuite eu des séances collectives qui étaient très intensives mais efficaces. A chaque fois, les exercices étaient adaptés à chacun ce qui nous permis de progresser rapidement. Être à plusieurs permet de rester motivé et de constamment chercher à se surpasser. Cela m’a redonné confiance en mon genou et en mon corps.

Après ces séances, j’ai travaillé avec un coach personnel qui m’a beaucoup aidé et redonné de l’énergie pour retrouver mon niveau physique.

Je recommande cette phase de réathlétisation à toutes les sportives et tous les sportifs qui ont subi des opérations et qui se trouvent perdu physiquement et moralement.

RE-TURN TO PLAY #10

Cas évoqué : Prise en charge d’une chondropathie femoro-patellaire  chez un footballeur professionnel

La chondropathie femoro-patellaire se caractérise par des lésions cartilagineuses de la trochlée ou de la rotule, les étiologies étant multiples. Elle est caractérisée par des douleurs antérieures le plus souvent en position fléchie associées ou non à des craquements dans les mouvements de flexion/extension.

Le cas pratique évoqué dans cet article concerne un footballeur professionnel international évoluant dans un championnat étranger.  Il présentait une chondropathie rotulienne. L’enjeu de sa venue chez ATHLETIC était une reprise rapide de ses capacités musculaires afin de pouvoir reprendre l’entraînement spécifique pour se laisser la possibilité de choisir le club dans lequel il souhaitait effectuer son dernier challenge. Les douleurs étaient alors récurrentes et intenses avec une forte inhibition de son quadriceps. A son arrivée chez Athletic, le joueur sortait d’une période d’inactivité de 6 semaines (douleurs à la course à pied). Suite à la réalisation du test d’aptitude à la réathlétisation, 10 séances de réathlétisation d’une durée d’1h30 encadrées par un préparateur physique spécialisé pendant 2 semaines consécutives ont été préconisées. Ce sont ajoutées 4 séances de renforcement musculaire isocinétique infra-douloureux concentrique et excentrique du quadriceps du côté symptomatique.

L’objectif principal du protocole était d’effectuer un travail de renforcement spécifique du quadriceps (en privilégiant le renforcement excentrique et plus spécifiquement le vaste medial) sans oublier d’effectuer un travail des ischio-jambiers afin de maintenir l’équilibre de la balance agoniste/antagoniste.  L’objectif secondaire était d’intégrer une préparation physique à la réathlétisation pour optimiser la reprise de début de saison.

Le protocole s’est déroulé en 2 étapes : restaurer les qualités musculaires du quadriceps puis renforcer musculairement le bas du corps avec intensification de la charge de travail associé à du travail d’endurance musculaire. Le renforcement du quadriceps à nécessité beaucoup de précaution afin de limiter les contraintes sur le cartilage tout en permettant un gain significatif de force permettant par la suite de limiter les contraintes mécaniques dans le genou. Le travail fonctionnel complexe n’a été mis en place qu’au cours de la 2ème semaine de travail.

En fin de protocole, le joueur était capable d’effectuer des courses longues, des courses à hautes intensités avec changements de direction, des sauts répétés sur sol stable et instable sans douleur ni appréhension. Il a pu reprendre l’entraînement spécifique football pour se préparer à un nouveau challenge.

RE-VISION #9

  1. Doit- on privilégier un travail musculaire fonctionnel ou un travail musculaire isolé en phase de réathlétisation sur un sportif amateur ?

Réponse : Les deux éléments doivent impérativement être réalisés. Leur proportion dans la planification dépend de leur capacité neuromusculaire mais également de leur contrôle neuromusculaire. Le travail musculaire isolé permet de rééquilibrer le niveau de force maximal du membre lésé en comparaison du membre « sain ». Le travail musculaire fonctionnel permet de retrouver la fonctionnalité des groupes musculaires en situation sportive spécifique.

  1. Le travail de force est-il indispensable lors d’une réathlétisation du LCA sur un patient non sportif ?

Réponse : Oui. Toute personne opérée, qu’elle soit sportive ou non sportive, doit réaliser un travail de force pour agir en prévention secondaire sur le membre lésé mais également en prévention primaire sur le membre « sain ».

  1. Le travail à poids de corps suffit-il pour faire un travail de force ?

Réponse : Non. Et ceci pour deux raisons :

  • l’utilisation de charges additionnelles va permettre une sollicitation plus importante des fibres musculaires et de les préparer à la surcharge subie due à l’activité physique (exemple : on subit 2.5 fois son poids de corps lors de la course à pied).
  • le travail de force en réathlétisation est sous maximal par rapport au niveau développé avant la blessure. L’utilisation de machine permet de regagner progressivement de la force maximale sans surcharger l’articulation et risquer un syndrome rotulien ou tendinopathie.

RE-COMMANDATION #9 – INTÉRÊT DU TRAVAIL D’UN TRAVAIL PLIOMÉTRIQUE EN RÉATHLETISATION

La pliométrie est définie comme l’enchaînement d’une contraction excentrique et d’une contraction concentrique.

L’utilisation du cycle « étirement-raccourcissement » permet aux unités motrices d’atteindre plus vite leur force maximale.

Son entraînement permet d’améliorer la coordination inter et intramusculaire donc la puissance développée par le muscle. Par conséquent, l’athlète va améliorer sa vitesse et son explosivité.

Il convient d’être prudent dans l’évolution de l’entraînement en pliométrie. Tout d’abord, il est nécessaire d’utiliser la pliométrie horizontale surtout lors de cette phase de réathlétisation. Les contraintes sont moins importantes qu’en pliométrie verticale et permettent d’activer la capacité et le contrôle neuromusculaire nécessaire en début de réathlétisation. Ce type de travail va permettre de gagner plus facilement en force maximale. Ensuite, l’introduction de la pliométrie vertical doit se faire progressivement en respectant certains fondamentaux comme le niveau de récupération de la force excentrique et concentrique du quadriceps.

Le travail bipodal en début de processus doit permettre de passer progressivement à du travail en unipodal. Le travail unipodal devra également être découpé en plusieurs phases de contraintes.

En réathlétisation, ce type de travail est très efficace pour le gain de force fonctionnelle et la confiance en soi. Bien utilisé, il permettra d’optimiser la phase de réathlétisation.

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RE-SULTAT #9 – Nadège POULIQUEN : Réathlétisation Genou

Il y a 25 ans, j’ai subi une opération du LCA sur mon genou gauche et il y a 2 ans ça a été le tour du genou droit après une chute en ski. 6 mois après, j’ai passé le test d’isocinétisme qui s’est révélé être très mauvais : j’avais énormément de douleurs, il m’était donc impossible de passer le test fonctionnel.

J’ai mis beaucoup de temps à récupérer, j’ai pu reprendre le ski l’année d’après mais j’avais des appréhensions et des douleurs lorsque mon genou était trop sollicité. Je me suis d’ailleurs fait plusieurs petites blessures à la suite de cette opération. Etant professeur d’EPS, je n’arrivais plus à montrer à mes élèves les exercices demandés quand cela impliquait des amortis ou des impulsions. Je pensais que mon genou ne reprendrait jamais ses capacités musculaires.

En avril dernier, j’ai rencontré Bertrand Sonnery-Cottet pour faire la visite des 2 ans post-opératoire. Il a été très à l’écoute de mes sensations et en a donc déduit que les séances de kinésithérapie n’étaient plus suffisantes et que je devais récupérer le côté fonctionnel de mon genou. Il m’a donc orienté vers ATHLETIC pour des séances de réathlétisation. Pour la 1ère séance, j’ai passé le TAR (Test d’Aptitude à la Réathlétisation) qui a permis de déceler un gros déficit musculaire. Lors des 8 séances qui m’ont été programmées, j’ai très vite pu voir mon évolution. Même si les séances étaient collectives, Ambre BENEDETTO, la préparatrice physique était très à l’écoute de nos ressentis. J’ai été impressionnée par son professionnalisme et ses consignes toujours très claires et bien expliquées : elle corrigeait nos placements et positions. C’était très motivant de l’avoir près de nous pendant toute la durée de la séance.

Le centre ATHLETIC propose des équipements de qualité ce qui permet d’être encadré dans les meilleurs conditions possibles avec une récupération idéale (bain froid et sauna).

Je n’ai pas encore repris le sport, mais j’ai de nouveau confiance en mon genou et je n’ai plus d’appréhension quant à la reprise de mes cours.

Contrairement à mon premier genou gauche opéré il y a 25 ans, le droit tiendra sur la durée et surtout, il a récupéré toutes ses fonctions.

RE-TOUR D’EXPERIENCE #9 – Nadir EL FASSI

En moyenne, notre cabinet suit en permanence environ 10 patients ayant une pathologie du genou. J’ai donc très vite cherché à leur apporter une prise en charge globale, en réadaptant la rééducation et en ayant des protocoles évolutifs et individualisés.

J’ai connu les bases de la réathlétisation lors de mon cursus universitaire mais je voulais avoir une expertise complémentaire et surtout une formation diplômante.

Je suivais un rugbyman professionnel lorsqu’il a commencé ses séances de réathlétisation à ATHLETIC. J’étais donc en contact permanent avec Grégory VIGNE, Docteur en Science du Sport et préparateur physique à ATHLETIC. Son accessibilité et son professionnalisme m’ont permis de comprendre sa manière de travailler aussi bien dans la prise en charge humaine que fonctionnelle du sportif. Afin de l’accompagner dans les meilleures conditions possibles, j’ai décidé de suivre les formations en Réathlétisation Genou (Module 1 & 2 et K-STARTS).

En mettant en application tout ce que j’avais appris, j’ai eu des retours très positifs. Mes patients étaient rassurés : ils avaient une visibilité sur l’ensemble des séances et pouvaient ainsi constater l’évolution des exercices.

Ce que j’ai apprécié dans les formations proposées par la société ATHLETIC c’est le cadre, l’organisation et surtout le personnel compétent et expert dans les pathologies du genou. En plus d’une structure de qualité, je souhaitais me former avec des intervenants engagés dans le développement intellectuel, comme j’ai pu m’en rendre compte avec le test fonctionnel K-STARTS qui permet de constater l’état du genou à un instant T. Sa validation scientifique apporte une vraie fiabilité pour sa mise en pratique au quotidien.

J’attends maintenant la mise en place de formation pour d’autres pathologies, en particulier l’épaule, afin que je puisse revenir à Lyon pour consolider mes connaissances.

RE-FLEXION #9

Le comité scientifique s’est penché sur une problématique fréquemment rencontrée dans le traitement des pathologies du genou. Il s’agit du syndrome douloureux rotulien (SDR) ou syndrome femoro-patellaire (SFP). En effet, 15% des patients ayant subi une chirurgie reconstructrice du LCA ont retardé leur reprise d’activité sportive en raison de douleurs liées au SDR (Shelbourne, 1997 ; Savalli, 2004). Il est l’une des complications la plus répandue après une plastie du LCA (Sachs, 1989). 30% des patients opérés par une greffe aux ischio-jambiers souffriraient de douleurs femoro-patellaire (Li, 2011 ; Culvenor, 2016). Le comité scientifique a travaillé pour apporter des éléments de réponse par le biais d’exercices et de protocoles appropriés. Ces travaux ont permis de finaliser un programme de formation d’une journée sur le syndrome douloureux rotulien (SDR) qui vient en complément du module de réathlétisation post ligamentoplastie du ligament croisé antérieur (LCA). L’objectif de cette formation est d’apporter des éléments de réponse complémentaires aux kinésithérapeutes ayant suivi le module de formation en réathlétisation post chirurgie du LCA

En parallèle, le comité scientifique continue son travail sur la mise en place d’un test fonctionnel spécifique de l’épaule dans la même lignée que le K-STARTS. La validation du protocole se poursuit actuellement avec sa mise en place sur des patients opérés.